Ñáîðíèê Ðóññêîãî èñòîðè÷åñêîãî îáùåñòâà. Òîì ïåðâûé - page 487

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part de Son Excellence Monseigneur le Nonce ou que Son Excellence
ne m'a
ðàç
voulu ecrir.e.
Dâ.ns
l'un ou
dâ.ns
l'autre cas je suis tres–
moi1ifie de cette privation. Et comme il ne me reste que de m'expli–
quer
ðâ.r
la voie de Votre
Åõñ.
je le fais avec
d'autâ.nt
plus de
promptitude, qu'Elle vient de me le permettre avec bonte.
Vers la fin de l'annee 1773
Sâ.
Majeste Imperia.le m'a ordonne de
vive voix de ne point
puÜlier
le Bref d'abolition des Jesuites et de main–
tenir leur etat perpetuellement. En consequence de cet ordre j'ai. ete
vivement presse plusieurs fois d'ouvrir leur noviciat; mais je m'en suis
toujours excuse. Enfin
apr~s lâ. puÜlication
du decret par lequel Sa
Saintete
à dâ.igne
me conferer une pleine jurisdiction sur
låâ
religieux
qui sont
dâ.ns
l'Empire, je recus pour
ñå
sujet l'Ordre Imperial par une
lettre ministerielle datee le 8 de Juin v. s. de l'annee
courâ.nte.
Aussi
ecrivis-je le
mâ.ndement
le 30 Juin v.
â.
et j'en obtins l'approbation
de S.
Ì.
1.
le
21
de Juillet.
Îï
me met
8.
charge comme si j'eusse voulu par ledit
mâ.ndement
faire revivre la Societe que Ciement
XIV
de glorieuse memoire
à
cassee;
tandis qu'il n'y
à
pas un mot ni d'institut recommande, ni de
r~les
reproduites, ni des
privilegeâ retaÜlis
de la Compagnie de Jesus; tandis
que j'y cite le
suâmentionne
Bref de Cassation;
tâ.ndis
que je dis expres–
sement que l'existence de cette Societe n'a pour base que l'omission de
la
puÜlication
dudit Bref;
tandiâ
que je marque que la denomination
des Jesuites et leur
haÜit
n'est que tolere; et enfin que l'on sait que,
comme ils n'ont plus de general, ni de voeux, je n'ordonne
ðàâ
les
sousdiacres at1 titre de la pauvrete religieuse, mais
8.
celui de la provi–
sion de S.
Ì.
Imp.
00.
est donc
ñå ret&Ülissement?
Mais on dit que je permets
d'etâ.Ülir
nn noviciat
dâ.ns
l'intention
sans doute de faire revivre cette Compagnie. 11 est vrai que notre cons–
cience et
1
'intention qui en fait la partie la
pluâ
meritoire,
âont
sou–
miâes
8.
l'eglise. Mais celle-ci lui est aussi peu connue qu'a tout nn
autre homme, et l'eglise n'en peut pas juger que par des
âignes
exte–
rieurs. Est-ce donc sur des «sans doute» qu'on reprend un Eveque qui
s'est empresse eu toute occasion de donner
dåâ
preuves les plus pieu–
ses de son a.ttachement filial
à
la S-te Eglise Romaine Catholique, et
qui
repâ.nd
comme un miroir fidele tout le lustre qui en recoit
âur
les
eglises de son ressort?
Tout le mal que j'ai fait c'est que les
chaireâ
qui vaquent et vaque–
rent ne seront
ðâ.s
remplies par des possesseurs d'un bercail etranger,
1...,477,478,479,480,481,482,483,484,485,486 488,489,490,491,492,493,494,495,496,497,...578
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