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laisseraient que de servir quelquefois
à
la protection que
l'Imp~ratrice
leur donne, et a.ux eleves qui pourront
~tre
envoyes
à
Rome.
J'ai
l'honneur
d'~tre
avec la consideration la plus
distingn~e
et
l'a.ttachement le plus
inviolaÜle,
Monseigneur,
à
Varsovie.
Ñå
14 (25) Novembre,
1779.
de Votre Excellence
le tres
humÜle
et tres obeissa.nt serviteur
Ñ.
Stackelberg.
.N!
XII.
Âîïi.ê îú ïèîúõà
rp.
Øòàâå.ï.áåðrà Ïàïñ:âî:èó Âóèö:Üî
:âú ÁapmaâofJ.
ÎÒÚ
23
ÍÎÈÁÐ.Â
1779
r.
Copie de la lettre de l'Ambassadeur
à l'Archev~que
de
Calc~oine
Nonce
Apoâiolique,
à
Varsovie, le 23 Novembre 1779.
Monseigneur,
Je ne doute nullement que Votre Excellence ne trouve dans la
reponse ci-jointe de ma Cour
à
son expose, de quoi calmer les inquie–
tudes de la sienne sur le mandement de l'Eveque de la Russie-Blanche.
Je dois ajouter, que le
minist~re
de l'Imperatrice, instruit par moi de
la facon de penser de Votre Excellence, compte infiniment sur le ca–
ract~re
pacifique et conciliant, qu'il vous connait, Mgr., pour arranger
cette affaire
à
la satisfaction mutuelle des deux Puissances, qui, n'ayant
l'une et l'autre que le
Üien
de l'humanite en vue, ne peuvent se con–
trarier dans les moyens de le procurer.
Pou:r moi,
il
m'est
Üien agreaÜle
de trouver dans mon coeur tous
låâ âentimens,
dont je
âuis chþ·ge
d'etre l'interprete
danâ
cette occa–
sion, et par la confiance avec laquelle je vais m'ouvrir
âur
cette
affaire, V.
Å.
verra
comÜien
je suis penetre de la justice que je lui
rends . Je dois observer cependant que tout
ñå
qui va suivre n'est que
le resultat de
måâ
idees
particuli~reâ
et qui doivent etre absolument
d'elle
à
moi.
Je suis
Üien
sftr,Mgr., que vous conviendrez,
qöå,
dans une affaire
de la nature de celle que
nouâ
traitons, ou
il
s'agit du
Üonheur
et 'de
la. religion d'un peuple, la politique et la verite doivent parler le meme
langage, et par consequent
eta.Ülir
entre
DOUS
une confiance absolue.
D'apr~s ñå
principe, j'avouerai
à
V.
Å.
toute la satisfaction que j'ai
de voir que ma Cour n'envisage ceci que comme un arrangement par–
ticulier
danâ
ses etats, et comme elle le dit, purement domestique,
ñå
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