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XIV·.
ïÈñú.î
rp.
ØòàÂåïáåðrà
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È. È. Ïa.JDDI'f,
ÎÒ'Ü
4 (15)
ÄÂÂ:ÀÂÐÈ
1779.
Monseigneur,
Je viens de reoevoir une lettre de M-r le marquis Antici dans la–
quelle il me mande que le
Ðàðå
s'etant pleinement justifie envers les
Pours de
ÂourÜon,
par tout
ñå
qu'il
avÙt
fait declarer et solliciter par
le nonce eu egard aux Jesuites,
Üornerait âås
demarches.
probaÜlement
8.
des negociations ulterieures, sans avoir recours
8.
des
pu~licatio~
quelconques dans les etats catholiques de Sa Majeste Imperiale;
mai~
en revanche, ajoute M-r Antici, les Cours de France et
d'Espögne on~
elles assure que par des representations directes elles viendra.ient
~
l'appui de celles que Sa Saintete se proposait encore de faire
À l'Im~
ratrice.
Comme depuis
øà
derniere
dep~che
par la poste passee je n'ai
rien appris de
remarquaÜle
de Gallicie et des bruits qu'on
à repanduâ
sur des nouveaux mouvemens dans cette province, je me
Üorne
au–
jourd'hui 8 l'assurance des sentimens distingues avec
leâquels
je ne
cesserai
d'~tre,
~
Varsovie,
åå
4/ 16
d~embre
1779.
Monseigneur,
de Votre Excellence
le tres
humÜle
et tres oblissant serviteur
Ñ.
Stackelberg.
~
S.
Ê.
)(. le
Comte de Pania.
~
XV
à.
Âîïià Ñ'Ü ÏÈÑÚJ[&
rp.
Øòàâåï.áåðrà
rp.
È. È. Ilàèèèó,
ÎÒ'Ü
6 (17)
ÄÂÊÀÂÐÈ
1779.
Âûïñàâî èçú
cArcblves
de
la
lission de Varsovie:.,
Jl
4:27
à.
Copie.
Monseigueur.
Varsovie,
åå
8/ 17
dec.
1779.
.Ãài
rec;u avec
Üien
du plaisir la lettre de Votre Excellence en
reponse
8.
la mienne. Par la place, que j'occupe ici et plus encore
par une suite de mes sentimens pour vous, j'ai cru devoir vous faire
part de la sensation qu'avait fait ici l'aff'aire du Noviciat et'je ne puis