Apres avoir donne la paix
à
1
'Allemagne,
à
Votre empire,
à
la.
Pologne, en Vous occupa.nt
à
ouvrir des sources de richesses
à
Vos
peuples, je Vous vois en meme tems appliquer da.ns l'education phy–
sique de Vos enfants les seules
le~ons
utiles que le citoyen de Geneve
ait donnees au monde. Jouissez longterus de cette henediction que le Ciel
repand sur Votre famille.
Ñ'åât
une jouissance qui mettra dans Votre
coeur la recompense de tous les
Üienfaits,
qu'il repand sur cette pauvre
humanite, effacee du dictionnaire de la plupart des Souverains.
Je suis avec le plus profond respect,
de Votre Majeste Imperiale,
le tres
humÜle,
tres oblissant et
treâ
fidele servi–
teur et sujet
Ñ.
Staekelberg.
J\!
IV
Ü.
Êîïià Ñ'Ú ÏÈÎÚII&
rp.
Øòà.êå.ï.áåðrà
rp.
Í. È. Ïàèèèó,
ÎÒÚ
25
CBRT.IIÁP.II
(6
ORT.IIBP.II)
1779
Ã.
Copie.
Monseigneur.
La Cour de Rome fort ala.nnee du mandement de. l'Eveque de la
Russie Bla.nche
à
donne ordre au nonce de faire des representations
sur cette matiere. Comme
ñå
prelat vient de me remettre l'expose ci–
joint, pour le faire passer aux pieds du Tr()ne de S.
Ì.
I.,j'ai l'hon–
neur de le presenter
à
Votre Excellence et de La supplier dc vouloir
Üien,
en me chargeant de la reponse, me faire parveni1· des ordres sur
la maniere dont je dois accompagner la remise de la resolution qui
sera donnee au St. Siege.
J'ai l'honneur d'etre avec la consideration la plus distinguee et
l'attachement le plus
inviolaÜle,
Monseigneur,
de Votre Excellence
le tres
humÜle
et tres oblissa.nt serviteur
Ñ.
Stackelberg.
À
Varsovie
ñå
25
Septembre (6 Octobre 1779)
à
S.
Å. Ì.
le Comte de Panin.
Ïî~f'låâî
5
îròàáðà
1779.