Ñáîðíèê Ðóññêîãî èñòîðè÷åñêîãî îáùåñòâà. Òîì ïåðâûé - page 540

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XL.
Ðåñ:â:ðèïòú Èìïåðàòðèöû Å:â:àòåð:èèû
11
,öà:êèûé èà èèà: rðàôà
Øòà:â:å.ïüáåðrà îòú
4
èîàáðà
1782 r.
Monsieur le Comte de Stackelberg. N'ayant pas
re~u juâqu'a
pr~scnt
de reponse
à
la lettre que j'avais ecrite au
Ðàðå
pour lui de–
mander le pallium en faveur du S-r Siestrentzevicz
Archev~que
de
l'Eglise Romaine de Mohilew, ainsi que pour le sacre du Coadjuteur
au m8me
Archev~bl
le S-r Benislawsky, je ne puis attribuer
ñå
re–
tard
qu'au peu d'activite que Vous aures mis en traita.nt de cette affa.i–
re avec le Ministre du
Ðàðå à
Varsovie, auquel
vraisemÜlaÜlement
Vous n'
aur~z
pas fait sentir avec
aâsez
de force, comblen il importe
à
Son Maitre de me satisfaire sana le moindre delai aur
ñåâ
deux
points, quoiqu'il Vous eut ete expressement prescrit d'employer tous
Vos soins pour que cette a.ft'aire soit promptement terminee. Dans les
differents rescrits qui Vous ont ete adresses sur cette matiere, Vous
avez ete amplement
inâtruit,
et mis
à.
meme de refuter avec evidence
toutea les objections que le Ministre de-la Cour de Rome aura
ðà
Vous faire, en sorte que la dite Cour en tarda.nt
à
remplir mes de–
sirs tient une conduite qui n'est nullement satisfaisante pour moi.
le
Vous
authoriâe
donc, et Vous preeeris
m~e
par la presente de
l'exprimer sans la moindre modification au Ministre du
Ðàðå
8.
Varâo­
vie, en
ó
ajoutant que puisque mon
intercesâion
aupres de Son Maitre
relativement aux affaires de sa propre Eglise,
à
eu jusqu'
8.
present
âi
peu d'effet,
(ñå
qui n' est
âftrement
pas
compatiÜle
ni avec
Ìà
dig·
nite, ni avec la deference et les
attentionâ auxquelleâ
je devais
m'a.tte:adre de la part de
ñå
Prince) je ne saurais l'envisagerplus long–
tems a.vec indifference sans manquer
à ñå
que je dois
à
Moi m8me et
à Ìà
couronne, et qu'il
Ìå
mettra par cette conduite dens la neces–
site de priver
1
'Eglise de Rome de la protection dont Elle
à
joui jua·
qu'
à
present da.ns Mon Empire, protection que le
Ðàðå m~me
n'
à
pu meconnaitre, puisque je ne me suis jamais departie des principes
d'humanite et de tolerence qui ont ete constamment la
Üàâå
de
:Ìà.
conduite, permettant
à
chaeun une entiere libe1·te de conscienee,
sanâ
gener qui que
ñå
soit sur la maniere de cbanter les louanges de Dieu
âelon
les rites de la Religion qu'
il
à re~ue
de ses peres, ou qu'il
à
adop–
tee, j'ai permis sans restriction
danâ
Mon Empire le culte
puÚlic
de
toutes les religions sa.ns excepter celle de Rome; mais si des comhinai·
sons partieulieres, ou des
vu¸s
interessees et entierement etrangeres au
1...,530,531,532,533,534,535,536,537,538,539 541,542,543,544,545,546,547,548,549,550,...578
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