Ñáîðíèê Ðóññêîãî èñòîðè÷åñêîãî îáùåñòâà. Òîì ïåðâûé - page 538

523
pour objet
dåâ
conditions auxquelles sa oout- voudroit mettre
ñå
pallium,
et SUI'toUt dtS OO!lditions tendantes
à
exiger quelque reparation de
pa.rt
de 1 'Archevt;que de Mohi1ew, je prevoyais que notre negotiation
devieâ~
drait inutile, attendu que la dignite de Votre Majeste Imperiale ne souffri–
rait jamais la moindre inculpa.tion
à
la charge d'un sujet fidelle, qui dans
l'affaire des Jesuites n'avoit agi que pa.r les ordres de Sa Souveraine. Rap–
pellant alors aussi avec fermete
à ñå
prelat
låâ
arguments
invinciÜles,
con–
teuus dans le rescript du
14
fev. de l'annee
1780,
qui avaient motive la de–
marche du n.ovicia.t pour avantage de l'instruction etle vrai
Üien
de l'Eglise
mt;me, j'ai fait sentir au representa.nt du
Ðàðå
tout le prejudiee qui pourra.it
resulter
à
la Cour de Rome du peu de cas qu'elle feroit des dispositions de
Votre
Majes~e
Imperiale en
f&veur
de 1'
Archev~que
de
.Ìohilew,
de la.
Consistoire, et pour le
Üien
en general de
religion Catholique dans son
va.ste Empire.
J'ai cru m'a.ppercevoir de toute l'impression de mon discours sur
le Nonce et s'il parvient
8.
la faire passer dans 1'esprit de
Ðà.ðå,
il
est
probaÜle
qtre
Cour de Rome sentira t.out
ñå
qui est dft
à
la. dignite et
aux droits de Votre Majeste lmperiale.
. Je suis
av~c
le plus profond respect..
Ì
XXXVIII.
Ïèñú:ì:î rðà.ôà. Øòàâå.ïüáåðrà. âú rðàôó Îñòåð:ì:àèó,
îòú
16 (27)
:ìàðòà
1782
r.
Monsieur
Comte,
Je-n'ai
à
informer Votre Excellence
aqjourd'h~i
que du depart du
Prelat Ghigiotti, que le Roi
à
envoye
à
Vienne avec un compliment
pour le
Ðàðå.
Ayant le Departement de l'Jtalie aupres du Roj, cet
àüüå à
ete en meme tems charge de convenir
à. l'amiaÜle,
s'il etoit
possiÜle
avec
Chef de l'Eglise sur les arrangemens ecclesiastiques
que S.
Ì.
Polonaise desire prendre daos
ñå
pays-ci
à
l'avantage de
Sa nation. J'a.i crft, 1orsque
ñå Pr~Hat
est venu P.rendre conge de moi,
devoir le charger de quelques insinua.tions pour le
Ðàðå
re1ati vement
au Pallium de l'Archeveque et au sacre de son coadjuteur. Cette
o~­
casion m'a paru
convenaÜle
pour faire sentir directement
à
Sa Saintete la.
neceâsite
de ne point mettre obstac1e a.u:x arra.ngemens de Sa Majeste Im–
periale, dont 1 'objet tend
visiÜlement
au maintien de l'ordre et au
Üien~tre
de la. Religion Catholique dans l'Empire. Je dois en meme tems rendre
justice
à
la maniere, dont le nonce
à
traite ici le coadjuteur qui est
1...,528,529,530,531,532,533,534,535,536,537 539,540,541,542,543,544,545,546,547,548,...578
Powered by FlippingBook