168
~rait
de pouvoir en tir(>r ''engeance moyennant to•tes les
ci~onâj
locales et autres qui s'y
oppoâeraient.
Qua.nt
lL
la Moldavie et
8.
lí.
V
allíchie
il
est egalement i:
patiÜle
avec la
ìOt·ete
et
tt·anquillite des
etatâ
Autrichiens, qu
deux provinces
paâse11t sîø1
la domination .d'un autre Prince
OU
pW88&Dt,
ñå}à
est egal;
CRI'
t~'il
efait pW8Sant, cette acquisiti01
mentant
consÞet·aÜlement
sa puisttance, detruirait
l'equilibr(>
~
tranquillite de l'Europe en general et surtout celle des
puissaâce1
sines rendetlt
indispensaÜle,
et si en echa.ilge
il
etait
faiÜle,
l&
davie et la Vallaehie entre
s~
mains ne sera.it plus une barrie1
ðàÜlå
de conteni1· les incursions des Tartares, qu.i de gre ou de
pas8&Dt pat· ces deux provinces
serí.ient à
tout
ïþment
dans
de pouvoir venir
devaíter
les etats de la
.Ìonarchie
AutrichieDDI
cette partie, qu.i n'ont eu jusqu'ici que les Turcs seuls
8.
appreh·
et auraient
a.u
contraire
à
craindre sans
ñåââå à
l'avenir au lieu
deux ou peut
~tre m~me
trois
pu.isâances
en
m~me tempâ.
Toutes ces considerations etant uniquement
fondeeâ
sur les
d'un bon souverain pont· la st1·ete et
t.ranquØite
de
âås
sujets.
personne
íssureøent ø•
connait mieux les devoirs qu(> Sa
j
l'lmperati'ice de
Rus~ie,
LL.
Ì.Ì.
JJ.
et R-le se flattent. que S.
jeste sentira,
qu'Ellt×J
n'ont
pu
&å diâpenser
de
låâ
f"aire et que n
nant. cella Elles peuvent d'autant moins se charger d'accorder
Üons
o8ices aux conditions de paix, dont
il
s'agit, qu'Elles l•
promis
nîï øoins
it
l'une qu'a l'autre des deux parties belligeJ
et que le projet des
þ·ticles
propose est entierement a.u detrim·
l'une des deux partie8
ìeulement,
sans compter qu'il est en
~me
absolument eontra.ire
à ñå
qu'Elles doivent de prevoyance et d
tion
à
l'interet t'88elltiel de leurs
etatâ
et sujet.s dans
l'avenir
Ülå, øåmå
le
plut~
eloigne.
LL.
ÌÌ.
JJ.
t't Royale se voyent donc dant1 le
ñ~
de
11
pouvoir se charget· d'appuyer de leurs bons offices le plan de
ca.tion qui lew·
à
ete cummunique, parce qu'il s'y oppost>
(~t'
q1
doivent
à
la sftrete et tra.nquillite de leurs propres
etats
et suj•
ÅÍå~
ne peuvent pas
øåøå
se charger de lt>
propoâer à
la Port
ñå
qu'Elles se croyent a.ssurees, qu'il
ó âerait
regarde comme in
siÛe,
et que sa. participation ne servirait qu'& aigrir les espr
plus en plus et
à
eloigner moyennant cela la
paix~
a.u lie\
rapprocher l'heureux moment.
11 en coute
aaâurement Üeaucoup
.. la haute estime et
à
.